Fruit d’une intuition géniale et d’une complicité certaine, Bayon – alors figure tutélaire des pages musique du quotidien Libération du temps où celui-ci faisait trembler les attaché.e.s de presse – Bayon, donc, propose à Gainsbourg de raconter sa mort dix ans avant que celle-ci ne frappe à la porte. Un testament surréaliste qui, réédité à la mort de Serge, fera se vendre Libération à plus de 800 000 exemplaires.