L’avènement du jazz aura un énorme retentissement sur toute la première moitié du XXe siècle et transformera inconsciemment la musique postromantique des grands compositeurs obligés de prendre en compte la nouvelle forme d’expression venue des États-Unis. Tout le monde ne jure que par Louis Armstrong et, en Europe, les Parisiens vibrent aux souples mouvements de la danseuse Joséphine Baker qui, en 1925, avec sa Revue nègre, au Théâtre des Champs-Élysées, fait fureur. Un changement définitif.