Un chat est coincé sur le haut d’une colline alors que l’eau monte de toute part. Il trouve refuge sur un bateau à voile qui va l’emporter au gré du courant. Au fur et à mesure de la descente, d’autres animaux vont le rejoindre et l’accompagner dans cette navigation au cours de laquelle on reconnait des ruines du monde humain, des statues, des restes de ville immergés. Il n’y a aucun mot, les dialogues sont physiques, posturaux. C’est une rêverie au fil de l’eau qui n’a rien à voir avec une histoire post-apocalyptique sinistre. C’est beau, doux, emporté et apaisé.