Fictions
Le livre que j’emporterai sur une île déserte : car c’est un livre vertigineux et inépuisable, qui contient tous les livres ; car il a été écrit par un homme qui vivait dans sa tête et que c'est une faculté qu'il n'est sans doute pas inutile de développer quand on est seul au monde ; car la langue de Borges, tellement subtile, élégante, jubilatoire, me ravira toujours.
Deux textes en particulier m’ont guidé pendant que j’écrivais
Ada :
La bibliothèque de Babel et
Les ruines circulaires.
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