« J’ai été fasciné par l’exposition Faire son temps qui lui avait été consacrée à Beaubourg en 2020. Je connaissais un peu Boltanski par Marin, et j’étais passionné par ce qu’il disait sur le cinéma, par la folie de ce qu’il racontait, par cette rencontre-pas rencontre de la shoah. Dans le cadre d’un programme d’Arte - un artiste raconte sa rencontre avec une œuvre des collections de Beaubourg - je m’arrête devant les fameuses boîtes qui contiennent toute la vie des gens qui ont été éliminés. Des vies ont été détruites, mais les secrets que contiennent ces boîtes peuvent être des secrets heureux. Boltanski dit : l’existence c’est un tiret entre deux dates, et dans ce tiret il y a aussi du bonheur. »