En matière d’espionnage, rien de mieux que les Anglais. Ils sont les maîtres d’un genre aux nuances infinies et aux règles tordues qui va, dans les années 50-70, de la version pop proposée par Ian Fleming et son James Bond de héros à celle, bien plus complexe, de John Le Carré. Sans oublier les musiques très Swingin’ London de John Barry ou David Whitaker. Même dans les années 2010, c’est encore un Anglais, Jonathan Coe dans son roman Expo 58, qui ressuscite les agents doubles de tout poil.