Du bon usage de la lenteur
Pierre Sansot
Rivages
1998
Une ode au temps dit « perdu », parce que le monde globalisé va trop vite. «
J’ai choisi mon camp, celui de la lenteur », écrit Pierre Sansot. Il se méfie des « infatigables », dont l’énergie ne s’épuise jamais, il plaide pour la sieste et pour un « urbanisme retardataire », et surtout, il réhabilite la contre-performance, l’ennui et la flânerie. Avec quelques conseils à l’appui : «
Un excès de vigilance nuit à la flânerie. »
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