Gregory House, c’est Sherlock Holmes au XXe siècle coincé dans un hôpital. Même caractère odieux, la musique pour seul violon d’Ingres, même dépendance aux opiacés, même égo surdimensionné, même mépris pour toute forme de hiérarchie, et même goût pour les énigmes à résoudre. Criminelles pour Sherlock, médicales pour House entouré, non pas par un seul docteur Watson, mais par trois souffre-douleurs chargés de stimuler son intellect comme autant de partenaires de tennis chargés de renvoyer les balles en fond de court. Grâce à House, tous les spectateurs savent ce qu’est un lupus.