« En voyant Douze mille je me suis dit que Nadège Trebal avait dû voir les mêmes films que moi, avoir construit les mêmes théories, sauf qu’elle parvient à en faire une synthèse. Un peu de fiction, un peu de politique, un peu de poétique… Je sentais qu’elle rassemblait plein de choses. J’en suis donc arrivé à la conclusion que le cinéma c’est un puits de théories qui s’envolent ! »