Sur une douzaine d’albums studio marqués par un doux mélange de spleen baudelairien, de bohème new yorkaise et de psychédélisme londonien, Etienne Daho n’a cessé de multiplier les collaborations avec les gens qu’il admire.
Sur une douzaine d’albums studio marqués par un doux mélange de spleen baudelairien, de bohème new yorkaise et de psychédélisme londonien, Etienne Daho n’a cessé de multiplier les collaborations avec les gens qu’il admire.