« Chien de la casse, c’est l’exemple du film où il ne se passe pas grand-chose, mais c’est tellement bien écrit et tellement bien joué qu’on ne décroche jamais. Pourtant c’est difficile de parler des gens normaux. On a tellement reproché au cinéma d’auteur français de faire des films sur des bourgeois parisiens que ça a donné l’envie à d’autres de faire des films sociaux, mais qui sont souvent d’un misérabilisme ! Là, c’est d’une grande justesse. C’est un film sur l’amitié, une amitié toxique mais une amitié quand même. C’est aussi un film d’émancipation, sur comment sortir d’une relation. C’est un film qui m’a marqué. »