« Depuis quelque temps déjà, je suis plus portée vers les séries que vers le cinéma. Certainement parce que je suis aussi scénariste, mais aussi parce que, quand on a trois cents, quatre cents, cinq cents minutes pour construire et développer une histoire, ça permet de creuser les trajectoires des personnages. Dans le genre Tchernobyl est un tour de force. Réussir à tirer d’une histoire que tout le monde croit connaître un polar aussi tendu, c’est exceptionnel. Le passage avec les mineurs est un tour de force qui nous explique la force du collectif tel qu’il était imaginé dans l’URSS d’avant la chute du mur. C’est une de mes séries préférées de ces dernières années. »