Pour Jean-Claude Gallotta, le cinéma a été une école du regard qui a naturellement nourri son œuvre, au gré des rencontres, des échanges et des collaborations. Pour partager les traces de cette présence, le chorégraphe a choisi d’adresser une série de lettres à des cinéastes, parmi lesquels Federico Fellini, Anne-Marie Miéville, Leos Carax, Nanni Moretti, Jean-Luc Godard, Nadège Trebal ou Raoul Ruiz. Sur un plateau nu que seule la lumière habille, la voix du chorégraphe prend le ton de la confidence.