Cézanne, un grand vivant
Charles Juliet
P.O.L
2006
« Contrôler ce qui s’élabore en veillant à ne pas tuer l’émotion première est délicat. Si l’émotion est trop intense, le regard se clôt. Si le regard se montre par trop sévère, l’émotion meurt. » écrit Charles Juliet, poète contemporain, dans une longue lettre posthume adressée à Cézanne. L’artiste qui se définissait comme un être
« lent, lourd et stupide » a remis en question les règles et principes de la peinture pour en inventer de nouvelles, originales. Conclusion : ne pas être trop rapide, ni léger, ni intelligent !
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