En peinture, cinéma, littérature, danse, on a besoin d’organiser les choses. Mais en les organisant, on tue le côté désorganisé de la vie. La vie, elle est du côté du brouillon. On s’emploie à ranger et à la fin, ce n’est plus brouillon. Du coup, on s’éloigne de la vie et on entre dans la fiction.