Breezy est un film que je porte aux nues et que j’ai vu une quinzaine de fois. A ses débuts comme réalisateur, j’ai beaucoup défendu Clint Eastwood, un peu par provocation pour emmerder des gens qui m’étaient proches politiquement et qui considéraient qu’Eastwood était un fasciste. Je suis même allé le voir à Carmel by the beach, quand il en était le maire. Il faut bien dire que si ses films ne sont pas toujours réussis, il a réalisé quelques chefs-d’œuvre. Moi qui croyais tous les connaître, ce n’est que récemment que j’ai découvert Breezy. Peut-être que c’est l’âge qui me rend sensible au personnage interprété par William Holden qui, un beau jour, prend une jeune auto-stoppeuse dont il va tomber amoureux, avec le risque, bien sûr, que cette romance ne dure qu’un temps... C’est une histoire formidable portée par deux acteurs impeccables.