Dans la vie et l'œuvre de Colette, tout ou presque annonce Sagan. On peut même imaginer que sa mort, en 1954, l’année de la publication de Bonjour Tristesse, est comme un passage de témoin entre celle dont Pierre Mac Orlan disait qu’elle était « la femme la plus libre du monde », et celle qui, à son tour, symbolisera la liberté que la jeunesse réclamait.