Dans les correspondances de Ginsberg comme dans celle de Céline, on s’offre un voyage dans le temps, leurs préoccupations, leurs attentes, leurs humeurs… qui nous font un peu pénétrer dans leurs univers et nous dévoilent un peu de leur personnalité. Parfois c’est hilarant, enrichissant mais dans tous les cas, ça fait toujours plus de 140 caractères.