“En remontant le temps jusqu’aux années 1920, Damien Chazelle trouve une énergie. Celle des pionniers qui le fascinent. Celle des audacieux, prêts à courir après un rêve et capables de le réaliser. Ce feu sacré des conquérants fait bouillir l’étonnante marmite qu’est Babylon, plus de trois heures de cinéma orchestrées comme des battements de cœur, avec un souffle de marathonien. Le tempo est le langage de prédilection du réalisateur de Whiplash (2014), qui reste fidèle à son talentueux « metteur en musique », Justin Hurvitz, lequel a concocté cette fois une partition toujours jazzy mais souvent frénétique. Tout est vitalité ici.” Télérama