Bien sûr Le Poinçonneur, bien sûr Melody Nelson, bien sûr Bonnie and Clyde, bien sûr Les Dessous chics, bien sûr… Il n’empêche, et bien que souvent méprisé par les puristes, Aux armes et caetera reste l’album de la bascule, celui qui mettra le feu aux poudres et lui offrira la reconnaissance publique qu’il souffrait tant de n'avoir jamais reçue. Avec Aux armes et caetera la machine s’emballe et des milliers de « gamins » entrent dans l’œuvre de l’homme à la tête de chou comme d’autres sont entrés dans la carrière... Le plus dadaïste de tous ses albums.