C’est son physique et sa beauté sauvage et secrète qui l’ont sorti d’un destin gris. « Je me trouvais personnellement fadasse, mièvre, pas assez physiquement viril. On dirait aujourd’hui trop minet. » Puis : « C’est à Paris (au retour de l’armée) que j’ai compris que les chances n’étaient pas les mêmes pour tout le monde, et qu’un physique ça comptait quand même beaucoup. » En plus l’homme est perspicace !