Dans les années soixante et soixante-dix, et avant l’institutionnalisation du regroupement familial, les travailleurs maghrébins venus en France se retrouvaient dans les cafés pour écouter les grandes voix arabes qui sortaient des juke-box. C’est aussi les grandes heures des k7 achetées sur les marchés. Des musiques souvent empreintes d’une grande mélancolie.