L’exploitation de nos données même les plus triviales est la mine d’or du XXIe siècle. Et cela ne fait que commencer. En collectant tous les renseignements sur nous que nous disséminons ça et là sans trop y penser, plus ceux que nous sommes contraints de livrer par la loi ou par contrat, non seulement nous sommes devenus les consommateurs les mieux cernés par les publicitaires de toute l’histoire humaine, mais nous sommes devenus la principale matière première qu’exploiteront les industries planétaires de ce siècle. De notre ADN séquencé comme de nos photos de vacances naissent et naîtront des fortunes. Il est temps d’y penser et de revoir les règles du jeu.