A l’ombre des jeunes filles en fleurs
Je n’ai pas lu entièrement « A la recherche du temps perdu », mais j’en ai étudié les deux premiers volumes à la fac et connais certains passages par cœur. J’y reviens souvent parce qu’il y a chez Proust ce rapport très important à la mémoire. Comme j’ai du en voir trois ou quatre adaptations au cinéma, dont celle de Raoul Ruiz, lu les adaptations en BD, que je suis allé sur les lieux où se passent certaines scènes de « La recherche », tout finit par se mélanger créant un jeu de mémoire ludique. D’ailleurs, on ne dit pas assez que Proust est drôle. Et sur le plan littéraire, c’est un trésor de langue et d’intelligence.
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