Entre le dernier James Bond période Daniel Craig et le vingt-sixième roman de John Le Carré, sans oublier une programmation spéciale sur Arte, l’espionnage est à la page. Le réalisateur Nicolas Saada nous expliquait récemment sa fascination pour le monde des espions : « Pourquoi l’espionnage ? Parce que je pense que c’est un des moyens les plus économes et astucieux de créer une tension dans une image. (…) Tout est à double tranchant, ambigu. Ce que j’aime c’est que l’information qu’on divulgue par une phrase de dialogue altère la nature des images. C’est une manière de faire des effets spéciaux sans trucage. » Tout ça valait bien cette sélection. Subjective, forcément subjective…