Par son chant, son écriture, Murat s’inscrit naturellement (un adverbe qui lui va bien) dans la lignée des ménestrels, des troubadours. L’idée de poésie est omniprésente dans son œuvre. En 2001, il trouve sur le marché de Clermont-Ferrand les œuvres complètes d’une poétesse oubliée du XVIIIème siècle, Madame Deshoulières, et en fait un disque avec Isabelle Huppert. La même année, il met en musique une poétesse inconnue de Marseille, Isabelle Le Doeuff. Et surtout l’album, 1829 où il met en musique le chansonnier Pierre-Jean de Béranger, découvert en lisant la correspondance de Pouchkine.