Giacomo Joyce
James Joyce
La nerthe librairie
1914
Un bijou posthume, seize pages d’épiphanies orgasmiques et pincées. Un roman-poème inspiré à Joyce par la rencontre d’une jeune femme juive qui fut son élève - sa « dark lady ». «
Jan Pieters Sweelinck. Le nom fantasque du vieux compositeur hollandais donne à toute beauté aura fantasque et lointaine. J'écoute ses variations pour clavicorde sur un air ancien: Jeunesse a une fin. Dans la brume indécise des notes anciennes une faible trace de lumière point: la parole de l'âme va se faire entendre. Jeunesse a une fin: cette fin la voici. Jamais elle n'aura lieu. Cela, tu le sais. Et après ? Écris-le, bon sang, écris-le ! de quoi d'autre es-tu capable ? »
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