Apprendre la langue de l’autre, c’est partir dans son âme. Écrire son histoire sur son corps, c’est partager sa géographie intime. Comprendre le langage de la nature, et plus exactement de la liberté, c’est partir le plus loin possible de la connerie humaine, celle qui faisait dire à Audiard : « Si les cons volaient, il ferait nuit ». Changeons de langue de temps en temps, nous agrandirons nos vies.