En art, il n’y a pas de génération spontanée. Tous les grands artistes, aussi géniaux soient-ils, doivent quelque chose à leurs pairs, en littérature, en peinture ou dans la musique. Johann Sebastian Bach n’échappe pas à la règle, pas plus que Haendel, Vivaldi ou après eux Mozart qui tous travailleront sur les œuvres de leurs prédécesseurs souvent en en recopiant les partitions avant de les adapter.