Rio, Venise, Dunkerque, Nice… Come with me to the carnival and you will see what you want to see, exactly what you want to be (Venez avec moi au carnaval et vous verrez tout ce que vous voulez, ce que vous voulez être) chante Clapton sur son album No reason to cry. Ces paroles sommaires – la musique est endiablée – montrent que le carnaval est un langage de signes qui dépasse la limite des mots, avec sa fanfare, ses géants, ses carnavaleux, tout cet esprit qui n’existe que par la magie d’un moment où chacun aspire à laisser vivre l’autre caché en lui. Le carnaval, le mieux c’est d’y aller pour voir, par exemple, le lancer de harengs à Dunkerque. Se l’imaginer ne suffit pas…