Les Chants de Maldoror
Isidore Ducasse , Comte de Lautréamont
Livre de Poche
1869
Pour les surréalistes, Breton, Aragon et Soupault, « il n’y eut d’emblée pas de génie qui tint devant celui de Lautréamont », qu’ils considéraient comme un surréaliste avant l’heure.
Les Chants de Maldoror sont un poème en prose écrit en 1869, dont le chant I s’ouvre sur un extraordinaire vol d’oies, au chant VI, Lautréamont envisage la beauté « comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ». Trouvant épatant que ce hasard ouvre une brèche qui permette au surréel de s’engouffrer dans le réel, André Breton en a tiré son idée de « Beauté convulsive ». Sacré Dédé !
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