Depuis les années vingt, Berlin à toujours occupé une place à part sur la carte des villes où se développaient les alternatives culturelles. Après la guerre, sa position de dernier îlot de l’Ouest en territoire communiste, et donc la première ville à être rayée de la carte en cas de conflit, a renforcé ce sentiment de vie au jour le jour qui fait tomber les barrières de l’inhibition. Aujourd’hui, après que la ville a accueilli les grands noms du rock des années soixante-dix et quatre-vingts, ce sont la musique électronique et la techno qui irriguent la ville de leur énergie.