Bien que de nombreux artistes aient participé aux combats (Cendrars, Braque, Apollinaire, George Groz…), les avant-gardes culturelles (cubisme, ready-made, futurisme) nées au début du XXème siècle ne seront pas stoppées par la guerre. La violence du conflit, le bruit, la fureur des combats, la vitesse, le monde moderne et ses usines nourriront les visions de ceux partis au front comme de ceux restés à l’arrière, et tous continueront à inventer des langages formels révolutionnaires.