Si New est son premier album « pop » en six ans, McCartney a entre-temps publié un disque de musique électronique et livré une partition classique au New York City Ballet (deux genres qu’il a explorés assidûment dès les années soixante), sans parler de sa collection de reprises jazzy avec la chanteuse Diana Krall (Kisses on the Bottom, 2011). Ces centres d’intérêts tous azimuts, qui ont toujours informé son travail, avec les Beatles et après, sont un modèle d’ouverture d’esprit pour n’importe quel artiste décidé à ne pas s’enfermer dans le strict format de la pop rock.