C’est en 1911, à Vienne, que Kandinsky vit un choc émotionnel et esthétique en assistant à un concert du compositeur viennois Arnold Schönberg (1874-1951). Le choc est tel que Kandinsky l’ajoute dans la nouvelle édition de son ouvrage majeur, Du Spirituel dans l’art, en le mentionnant comme le compositeur le plus radical de l’époque. Kandinsky ne cessera de faire la promotion de sa musique et entretiendra une correspondance avec lui pendant 20 ans.
« La musique de Schönberg nous introduit dans un royaume où les émotions musicales ne sont pas acoustiques mais purement spirituelles ; ici commence la “musique de l’avenir”. » Vassily Kandinsky