« J’ai appelé mon album Watt, d’abord parce que le mot en lui-même, tel qu’il se trouve devant les yeux, est pratique comme une poignée de valise. Il marche pour titrer, il est beau, il est graphique, il a des lettres rares et communes, et puis il fait référence aux watts de la chaîne hi-fi, des amplis de guitare de mon adolescence. Il ressemble aussi à un petit aboiement de chien, à l’interrogation de la langue anglaise what. Ça faisait pas mal de qualités. »