Petite-fille et nièce adorée de deux demi-mondaines, Gigi s’applique à manger délicatement du homard à l’américaine, à distinguer une topaze d’un diamant jonquille et surtout à ne pas fréquenter « les gens ordinaires ». On lui apprend son futur métier de grande cocotte. Mais Gigi et Gaston Lachaille, le riche héritier des sucres du même nom, en décident autrement… Gigi, un des rares romans d’amour heureux de Colette, un de ses derniers. Vincente Minnelli en tira une adaptation couronnée de l’Oscar du meilleur film en 1959 (avec Maurice Chevalier for the French Touch !)