« J’ai choisi ce titre parce qu’il y a une liberté d’écriture qu’on ne retrouve quasiment plus dans la littérature jeunesse qui, à cause de son succès, est devenue plus conformiste. Ce succès de la littérature jeunesse s’explique en partie parce qu’elle a commencé à être conseillée dans les écoles à partir des années quatre-vingt, donc à devenir aussi un objet pédagogique avec des livres dans lesquels le thème est devenu plus important que le style. Ici, au contraire, on est face à une liberté dingue, avec à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire. C’est long, à des moments on ne comprend pas ce que Elvire de Brissac veut dire, le personnage du titre est quasiment absent… mais tout ça fait un super livre. »