« C’est peut-être l’album le plus foutraque des Béru, celui dans lequel on sent le plus l’amour du cirque et de la déconne. C’est aussi pour moi le plus créatif, à la fois très noir et très coloré, qui mêle humour et violence, un cocktail que j’aime particulièrement, qu’on peut retrouver chez Tarentino par exemple, et que j’utilise aussi dans Bleux, Blancs, Rouges. C’est aussi leur album le plus accessible, celui qui les a rendus populaires au-delà du premier cercle de leurs fans, mais c’est aussi celui qui a annoncé le début de la fin. C’est un vrai plaisir à chaque écoute. »