“ Bleus, Blancs, Rouges est un pavé de 800 pages, mené sur un tempo affichant plus de 250 bpm. Une fresque historique et romanesque speedée, trempant dans le crime et la politique avec, aux premières loges, Valery Giscard d’Estaing, Pierre Goldman, Jacques Mesrine et même Alain Delon… C’est aussi le premier volume d’une imposante trilogie qui devrait nous emmener, sur ce rythme d’enfer, jusqu’en 1984. Benjamin Dierstein plonge profondément dans les eaux troubles d’une époque, au fil d’une œuvre impressionnante et formidablement documentée, ponctuée de revues de presse et de retranscriptions de conversations téléphoniques parfois très drôles. Au fil des pages frénétiques de Bleus, Blancs, Rouges, on songe irrésistiblement au James Ellroy d’Underworld USA. L’auteur breton assume d’ailleurs complètement cette influence et la cultive volontiers, sur la forme comme sur le fond. La réussite est totale. On attend désormais la suite.” PB