« C’est un de ses premiers films de Lucrecia Martel. Une sorte de fresque familiale dans laquelle il n’y a aucune distinction entre les mouvements des corps et les sentiments. Tout se déplace, tout circule, c’est une sorte de chorégraphie intégrale. Il n’y a pas ici l’idée d’un groupe homogène. C’est un groupe pour ce qu’il contient d’individus, d’éclatements. Ça me trouble toujours quand on voit le groupe comme quelque chose d’homogène, de collectif. Un groupe ça crépite. Le mise en scène de ce film est très impressionnante. »