« Avec My Life In The Bush Of Ghosts, c’était la première fois que j’entendais ce mélange de pop, d’ambiant, d’électro, mais aussi de sons enregistrés à la radio, des prédicateurs, des voix qu’on ne comprenait pas… Je trouvais ça stupéfiant. Ça me faisait rêver très fort. Pour nous les danseurs, et les musiciens qui travaillaient avec nous, ce fût une vraie source d’inspiration. On se disait qu’on pourrait nous aussi puiser à différentes sources pour créer des ambiances encore plus fortes. Ça a vraiment été un modèle. »