“ Impossible de ne pas songer (en voyant le geste d’Elon Musk lors de la cérémonie d’investiture de Donald Trump) à l’un des chefs-d’œuvre de Stanley Kubrick, Docteur Folamour [1964], et à la performance de Peter Sellers en savant fou, à la fin du film. Le contexte, on s’en souvient : en pleine guerre froide, les imbéciles, les paranoïaques et les ivrognes au pouvoir en Amérique et en URSS ont fini par avoir raison de l’humanité, l’apocalypse est imminente, le golem nucléaire a échappé à l’homme. (...) Le parallèle entre Elon Musk et le Docteur Folamour est frappant : celui-ci se présente lui aussi en sauveur de l’humanité, en homme providentiel à la veille de la grande extinction. Pour Musk, on le sait, il s’agit de faire émigrer l’humanité (mais laquelle ?) sur Mars.”
Il faut revoir le film de Stanley Kubrick et lire l’article de Bruno Chaouat dans Le Monde... tant qu’il en est encore temps !