« Pierre Soulages a passé une grande partie de sa vie d’artiste à travailler sur l’outre noir, un peu comme si un musicien avait un jour décidé de ne s’intéresser qu’au do dièse. Pourtant, quand on regarde le travail de Soulage au musée qui lui est dédié à Rodez, ou ses vitraux sans couleur de l'abbatiale de Conques, dans ce noir et cette transparence, on trouve du bleu, du violet, toutes les irisations du pétrole. C’est ça que j’aime. Est-ce que je n’aime que les choses dans leur simplicité absolue ? Non, je suis plus complexe que ça. Comme la plupart des gens sur cette planète. »