La grande absente de ma sélection, c’est la musique. Je n’ai pas d’oreille. Mais ce qui s’appelle pas d’oreille ! Mes enfants s’évanouissent. A part Johnny chantant “Gabrielle”, je ne reconnais rien. Sauf les Suites pour violoncelle de Bach, que j’adore au-delà de tout. Je peux les écouter à l’infini. Quels que soient les interprètes. Pablo Cazal bien sûr, mais tous les autres aussi. Au point que dans mes premiers films, les court-métrages et tout le reste, il y en a toujours un morceau. “Mais arrête de nous casser les pieds avec Bach !” me disaient mes proches. »