Le Rayon invisible est le fruit d’une invitation qui m’a été faite par Laurent Le Bon, le président du centre Pompidou. C’est une demande un peu particulière parce que les commandes du centre Pompidou tournent généralement autour de la forme documentaire. Avec Le Rayon invisible, on est purement dans la fiction. Je n’ai pas cherché à illustrer une définition possible du surréalisme, mouvement artistique dans lequel je reconnais mes élans, l’engagement anarchiste, la méfiance vis à vis des tyrannies… J’ai simplement regroupé tous ces ingrédients qui me plaisent tant dans une œuvre de fiction.