C’est un miracle de la production. La musique d’Earth Wind and Fire est un très grand mystère parce que ça repose sur pas grand-chose, mais c’est de la production à son meilleur, où chaque piste fait son travail. Les chansons sont simples, mais on ne perçoit pas cette simplicité tellement les couleurs changent, le groove est infernal. Encore aujourd’hui je ne peux pas entendre “September” sans me lever. L’équivalent, ça serait peut-être Stevie Wonder.