Régulièrement, en fonction de mes humeurs, je reprends un épisode d’une des cinq saisons de la série, et je ne m’en lasse jamais. Cette idée de faire le portrait d’une ville, et au-delà d’une société, en s’appuyant sur des personnages différents et sur des trames différentes elles aussi - des flics et le trafic de stup, des dockers et la fin de l’activité portuaire qui tenait la ville, du journalisme, des profs et l’effondrement de l’école public - c’est un tour de force exceptionnel. Pour moi, The Wire, c’est la série ultime.