Pierre Henry a souvent donné une coloration ethnique à ses œuvres : percussions et polyphonies en provenance d’Asie ou d’Afrique, fragments de chants rituels en provenance d’Extrême-Orient. Le compositeur s’est aussi nourri de textes sacrés en provenance d’Egypte, du Tibet (Le Livre des morts égyptien, Le Livre des morts tibétain) pour écrire une musique éclairée à la lumière d’autres sources de bruits et de pensées…