Dans tous ses films (à l'exception, peut-être, de Titanic), James Cameron s’interroge sur les rapports entre les différentes espèces, les oppositions entre matières et conventions. Des questions qui interrogent les anthropologues. Peut-on penser le monde sans distinguer la culture de la nature ? Philippe Descola propose ici une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l'homme et son environnement. Une lecture pour donner de la perspective au film de James Cameron.